Réseaux sociaux

avril 16, 2009

Diving With Andy

J’adore Diving with Andy, un groupe pop que j’ai découvert sur Canal B (une radio indépendante Rennaise) il y a quelques mois.

Ce qui ne gache rien c'est qu'ils exploitent à fond les mécanisme viraux du Web. Je les ai rencontré sur leur Myspace, leur Facebook et je viens de voir qu’ils ont un mini site viral très bien fait et qui reprend bien leur univers (j’avais parlé de ce genre de mini sites viraux il y a quelques mois). ce mini site propose d’ailleurs un concours excellent basé sur la propagation du widget, plus vous diffusez le mini-site de Diving with Andy plus vous avez des chance de gagner des places de concerts ou des albums gratuits.

En plus il y a une visu assez sympa, cliquez sur Gagnez des places et ensuite sur propagation du concours vous verrez.

Il ne leur manque plus qu’à faire une appli iPhone dédiée (d’ailleurs Blog Me Site devrait proposer ça), un peu comme l’a annone Nine Inch Nails (merci Sylvain de me l’avoir fait découvrir)

novembre 11, 2008

iKodz invente le matricule numérique.

Sebastien LeCorfec, créateur de CopainsD'avant (rien que ça!) récidive avec un nouveau projet que je trouve hyper hyper original : iKodz.

Mais que ce cache-t-il derrière ce nom un peu étrange ?

Et bien, un service tout simple qui vous fournit trois choses :

  • Une page profil qui vous permet de recenser sur une page toute votre vie numérique (j'ai par exemple ajouté mon Twitter et mon Flickr ici) ainsi que vos coordonnées (téléphone, adresse, etc...)
  • Un code personnel, le iKodz que ressemble à un numéro de plaque d'immatriculation, le mien est DL-1001-FR et qui est associé à un code barre 2D (cf ci-dessous).

    Ikodz_daniel

  • Tout un ensemble de goodies personnalisé avec votre code barre 2D (sac, t-shirt, casquette...) pour faire la promotion de votre iKodz. Ces goodies sont payants, c'est d'ailleurs la dessus que repose le modèle économique pour l'instant j'ai l'impression.

Casquetteikodz

Ok Danielito, tu t'es encore enflamm, mais à quoi ça sert tout ça ?

Il faut comprendre que dans ce code barre 2D imprimé sur les goodies, il y a en fait l'URL de votre profil et surtout que dans peu de temps tous les téléphones mobiles seront équipés de décodeurs comme au Japon : vous prennez en photo l'iKodz de votre pote, et hop vous arrivez sur son profil.

Magique non ?

Ikodz_sac_homme

Alors finalement qu'est-ce que j'en pense ?

Globalement j'adore.

L'intérêt du service est évident : recenser à un endroit unique l'ensemble des endroits ou on est présent sur Internet ainsi que ses coordonnées.

Le service est actuellement en phase de lancement donc il y a encore pas mal de choses à revoir dans l'interface, mais j'ai beaucoup aimé la simplicité de la création du profil et le périmètre fonctionnel très réduit.

Si le service fonctionne, Sebastien devra un jour se poser la question d'aller un peu plus loin dans l'intégration avec les réseaux sociaux en se positionnant par exemple comme fournisseur d'identité ce qui paraîtrait naturel ou alors en fournissant une interface unique de publication (en utilisant par exemple l'excellente API de ping.fm)

Que demander de plus ?

Personnellement, je considère que cet endroit doit être mon blog, donc j'apprécierai de pouvoir intégrer iKodz un peu plus finement dans mon blog (un widget ? de la custo ? des templates).

D'autre part, étant un des premiers utilisateurs, j'aurais adoré avoir un code commençant par 000 au lieu de 1000 :) mais c'est vraiment par pure culture Geek, on ne sait jamis peut être qu'on va les retrouver à vendre sur eBay ces codes.

Par rapport à d'autres services qui tentent de se positionner sur l'aggrégation de réseaux sociaux, mais qui tentent de le faire avec une approche contenu (comme FriendFeed par exemple), iKodz se démarque par l'aspect original du matricule, la simplicité du concept du profil et surtout les goodies qui tangibilisent réellement ce qui n'est au final qu'un identifiant unique couplé à une page profil.

En tous cas je lui souhaite bonne chance dans ce monde ou la concurrence est rude et je suis sur que son projet va buzzer sur le Net!

juin 17, 2008

Utiliser Google Contact Data API

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Il est fréquent qu'une application sociale permette à ses utilisateurs d'importer leurs contacts Gmail, MSN ou Yahoo mail pour leur envoyer des invitations, les notifier de quelque chose, etc...

Jusqu'à la les scripts qui s'interfaçaient avec les plates-formes de mail étaient des "scrappers" qui se connectaient en votre nom au site, analysait le  HTML pour en extraire les contacts.

Les désavantages de cette méthode étaient nombreux :

  • Lenteur (car pour extraire les contacts il faut naviguer dans plusieurs pages HTML voire interpréter du javascript,
  • Désynchronisation des scripts à chaque changement du Web-Mail,
  • Sécurité : puisque ces scripts avaient besoin de votre login/password pour fonctionner.

Un des premiers à avoir bougé est Google en offrant il y a quelques mois une API pour accéder aux contacts de votre compte mail. Un des principaux avantages de cette API, outre la stabilité est que vous n'avez plus besoin de demander le login/password de l'utilisateur : vous le redirigez chez Google et c'est Google qui s'occupe de l'authentification.

Si vous souhaitez tester cette API, jettez un coup d'oeil au tutorial réalisé par mon génial ami Romain pour utiliser l'API Google Contacts de manière sécurisée en utilisant PHP.

mai 19, 2008

Weem, un eBay à la première personne.

Mon associé Yoann ayant laché le morceau la semaine dernière sur notre nouveau projet ça n'est plus vraiment un scoop mais j'avais quand même envie de faire un petit billet sur le sujet, même si la pression monte et que je devrais être entrain de faire autre chose que de bloguer !

La semaine dernière nous étions donc au Start West, une rencontre entre porteurs de projets du grand ouest et investisseurs qui a lieu tous les ans alternativement à Rennes et à Nantes. Cette manifestation était un point important pour nous à plusieurs titres : elle a fixé une dead-line claire sur la rédaction du business plan et de l'exec-sum (le petit document synthétique qui présente les grandes lignes du projet), elle donnait le coup d'envoi de notre processus de recherche de fonds avec des premiers rendez-vous de prise de contact avec les investisseurs qui furent d'ailleurs très positifs.

La présentation de Yoann était donc un moment important puisque c'était la première présentation publique du projet, et comme pour toute première présentation il y a toujours cette appréhension de la perception du public par rapport au projet, d'autant plus que nous avons fait le choix de présenter avant le lancement officiel du site - autant dire que nous avions bien la pression.

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A l'issue de cette présentation nous avons été rassurés sur deux points : le pitch est clair et compréhensible et le projet suscite un vrai intérêt lorsqu'on le présente a nos interlocuteurs. Ma conviction est que cet intérêt provient du coté ludique et innovant du produit qui répond à un besoin clairement identifié, mais également de l'ambition globale et de la taille du marché que nous ciblons.

Nous vous en dirons un peu plus bientôt, mais sachez que nous avons fixé à Weem une mission claire : simplifier la vente entre particuliers en proposant des Widgets qui permettent à nos utilisateurs de vendre leurs objets aux travers de leurs réseaux sociaux (blogs, facebook, twitter, etc...) : une sorte d'eBay à la première personne comme l'a formulé si joliment Cédric dans le reportage qui est passé Dimanche dans Plein écran.

mars 06, 2008

Google Contacts API - the big G frappe encore

Google lance une nouvelle API qui permet à d'autres applications d'accéder à vos contacts gmail.

En faisant cela, Google se positionne de plus en plus comme l'acteur légitime pour stocker et gérer vos contacts.

L'intérêt évident est que ce mouvement va forcément peu mettre les autres géant du secteur devant leurs responsabilités. Microsoft et Yahoo qui n'offrent pas d'API, Facebook qui offre une API limitée qui ne permet pas d'extraire les informations telles que le numéro de téléphone ou l'e-mail.

Ce qui est drôle c'est d'observer que les initiatives visant à faciliter l'interopérabilité entre les réseaux sociaux telles qu'OpenSocial dont j'avais déjà parlé ici, ou DataPortability.org n'accouchent de quasiment rien de concrêt.

Encore une fois c'est Google, en ouvrant une API qui ne doit pas représenter plus de quelques centaines de lignes de code, qui va redéfinir tout le secteur.

novembre 23, 2007

Réflexions sur OpenSocial + mais ou sont passés les technologues ?

Ce soir, entre deux changeages de couches dus à l'arrivée du petit dernier, j'ai voulu en savoir un peu plus sur OpenSocial, la récente initiative lancée par Google pour contrer Facebook et sa plate-forme. J'ai donc passé un peu de temps sur les blogs qui en parlent et sur la documentation.

Voici quelques notes qui décrivent en gros ce que j'en retire :

OpenSocial n'est pas un réseau social ni même un méta réseau social

Contrairement à ce que laisse penser le nom, OpenSocial n'est pas un méta-réseau social, comme semble le penser Frederic. J'irais même plus loin en disant qu'OpenSocial n'est pas réellement ouvert. C'est important de comprendre ça, car le principal problème des réseaux sociaux aujourd'hui c'est qu'ils fonctionnent en vase clos (walled-garden) et qu'il n'est pas possible de les interconnecter.

J'en ai déjà parlé, le résultat pour vous et moi est simple : vous devez maintenir un profil utilisateur, une listes d'amis, une liste d'applications, pour chaque réseau auquel vous participez et surtout ces réseaux ne communiquent pas entre eux. Un méta réseau social, ou un système réellement ouvert, impliquerait l'idée qu'on puisse faire communiquer les réseaux entre eux, exploiter le graphe social de l'un à partir de l'autre, etc... Vous verrez plus loin qu'il n'en est rien.

OpenSocial simplifie principalement la vie des développeurs d'applications

On aurait donc attendu de la part d'une initiative de ce type qu'elle aille dans le sens d'une plus grande ouverture des données et qu'elle créée des ponts entre des systèmes aujourd'hui étanches.En réalité il n'en est rien et OpenSocial est simplement un ensemble d'APIs qui s'adressent aux développeurs d'applications et qui créent les conditions d'une portabilité entre les différents réseaux.  Les développeurs utilisant les APIs OpenSocial bénéficient donc du fait que leurs applications fonctionneront sur tous les réseaux sociaux compatibles (MySpace, BeBo, Ning, entre autres...).

Coté technique l'API s'appuie sur HTML,Javascript et Google Gadgets. Elle est vraiment très simple, voir limite dépouillée : accès aux listes d'amis et lecture écriture, écriture dans le fil d'activités, accès au profil, mini-moteur de persitence pour les données. Elle n'adresse pas la publicité. Comme au final, cette API permet à peu de frais de cibler environ 200 Millions d'utilisateurs, on peut donc s'attendre à ce qu'elle soit utilisée. Ceci dit, et c'est assez étonnant : l'API est en version 0.5, elle est donc loin d'être finalisée. Notamment, le SPI (l'API permettant a des sites d'implémenter OpenSocial, pour accueillir des applications compatibles) n'est pas encore documentée.

Les APIs qui permettraient d'affranchir les données du réseau sont très limitées

En fait ce que je dis n'est pas complètement exact car à coté de l'API javascript qui permet à vos application ou vos widgets de communiquer avec le réseau social dans lequel elles sont installées, il existera dans la version finale une API de type REST basée sur ATOM qui permet de retirer quelques données du réseau (par exemple accéder à la liste de vos amis). Cependant, cette API nécessite une authentification de l'utilisateur pour fonctionner et rien n'est prévu pour gérer le single-sign-on, aucune support pour OpenId, la portabilité des identités, etc...

Tout cela semble un peu abstrait mais cela signifie par exemple que si Amazon souhaitait utiliser cette API pour afficher les livres appréciés par vos amis ils devraient au préalable s'assurer que tous leurs membres ont indiqué quel réseau social ils utilisent et donné leur login/password, autant dire qu'on est pas prêt de voir ça :) D'autre part, dans tout ce que j'ai pu lire, l'implémentation de cet ensemble d'API semble ne semble pas obligatoire et le niveau de données diffusées restera en dernier ressort décidé par le contenu OpenSocial (le réseau social).

Conclusion : OpenSocial améliore la compétitivité de réseaux sociaux fermés face à Facebook.

En conclusion, et pour reprendre une phrase que j'ai lue ailleurs, OpenSocial est simplement un moyen de permettre à d'autres vases clos de rivaliser plus facilement avec FaceBook, mais ne résoud absolument aucun des problèmes créés par le fait que ces réseaux fonctionnent en vase clos. OpenSocial ne permetttra pas l'arrivée d'applications révolutionnaires ou qui vont plus loin que celles qu'on trouve sur FaceBook aujourd'hui.

Mais ou sont passés les technologues français ?

Sincèrement, et pour revenir au titre du billet, je suis surpris du peu de billets pertinents que j'ai lu sur le sujet, une partie de l'informatin était pourtant disponible sur TechCrunch dès le 31 Octobre. J'ai vraiment l'impression que les trois quarts des blogueurs qui en ont parlé n'ont pas regardé en détail de quoi ils s'agit et se sont contentés de reprendre les données communiquées ou ce qu'ils ont lu à droite et à gauche. Coté blogosphère US, c'est par contre la foison. Je je vous recommande particulièrement la lecture de ces trois la, le dernier étant magnifique en terme de vision :

novembre 01, 2007

Comment en finir avec facebook

A lire si vous trouvez que vous passez trop de temps sur Facebook (ce qui n'est pas encore mon cas) : d'autres ont pensé à vous et mis au point une méthode pour arréter.

OK, ce sont des conseils de bon sens et ils pourraient s'appliquer à n'importe quel autre réseau social, mais ils peuvent ête très utiles si vous n'êtes pas disciplinés.

Sans rentrer dans une théorie sur l'organisation personnelle et autre GTD, la première étape consiste à mesurer objectivement sur quoi vous passez du temps.

En effet, le simple fait de réaliser objectivement combien de temps vous passez sur un sujet inutile vous fera réfléchir à deux fois avant de recommencer.

Pour cela n'essayez pas d'utiliser Excel ou du papier mais prennez un vrai logiciel : perso j'utilise l'excellent Harvest (9€/mois) qu'avait recommandé Stéphane, et je ne peux plus m'en passer.

Dans un prochain post, j'essaierai de vous dire comment je l'utilise et ce qu'il m'apporte vraiment.

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